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 Souffrance. | PV Cabriole du Lièvre.

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MessageSujet: Souffrance. | PV Cabriole du Lièvre.   Sam 16 Mar - 12:58

Élégance du Cygne& Cabriole du Lièvre.


Ne soyons pas stupides. Nous savons tous que la vie n'est que misère et désespoir.


Les doux rayons du soleil vinrent caresser ma douce fourrure. Dehors , le Clan commencait à s'agiter et vaguait à ses occupations. Les patrouilles se formaient. Je me leva painiblement. Quelques brin de mousses c'étaient accroché à ma fourrure. Brin de Mousse ... Mon regard se voila de tristesse lorsque l'image du beau chat tigré brun aux yeux vert magnifique me vint à l'esprit. Il me manquait. Mais c'était du passé. Je prit la direction du centre du camp et examina la pile de giber peu garnis. La patrouille était déjà partie. Trop tard pour la rejoindre , je soupira un moment , lasse de faire quoi que ce soit. Mais la journée était si belle , pourquoi la gâcher à roupiller ? Pendant un moment l'idée d'aller demander à Etoile Obséquieuse et lui demandait si il avait besoin d'autre chose me frappa l'esprit. Mais pourquoi le déranger ? Alors , je m'élança vers la forêt. Le vent se fracassait contre ma belle fourrure de neige. L'herbe encore mouillée glissait sous mes pas. L'hiver laissait peu à peu son manteau de neige , au bourgons du printemps. Dévoilant de belles prairies éclatante. Une brise chaude caressa mon visage , le soleil léchait mon pelage. Je me sentais bien. Ce sentiment de bien être intense.

Mes pas me menèrent vers la rivière , qui tumultueuse , s'acharné sur les rives. Sortant de son lit , pour ravagé les rares buisson qui la bordait. Ma fourrure resplendissait sous les chaudes lueur de l'étoile solaire. Je m'approcha de la rive , triste. La rivière n'était pas encore assez calme pour qu'on puisse y attraper quoi que ce soit. Décut , je suivis la rivière , partant vers le bas. Menant tout droit au territoire du vent. Devant moi , le paysage magnifique des landes , recouverte par l'herbe grasse et quelques tas de neiges pas encore totalement fondus. Les larmes me montèrent aux yeux en repensant à mon père. Je me souvenais encore de son rire fort qui résonnait dans toute la forêt , et que j'avais hérité. De ses yeux d'un vert pûre , très pâle et en même temps éclatant , que j'avais également eu. Ce père , que j'avais tant cherché durant toute mon enfance , que j'avais retrouvé puis perdu une seconde fois. J'en avais était bouleverssé , et ma peine aurait étée moins grande si , avec , Brin de Mousse ne se serait pas sacrifié pour moi. Ils avaient preuve d'une bravoure que j'espèrais acquérir avec le temps. Peut - être que moi aussi , un jours , je serais aussi courageuse qu'eux pour me sacrifier pour quelqu'un que j'aime. Mais je n'étais plus prête à aimer. Je ne voulais plus souffrir. Non , jamais plus. Lentement , je traversa la fine bande qui me séparait du Clan du Vent.

Les rafales du vent violentes des landes me fouettèrent le visage , des larmes vinrent mouillaient mes yeux vairons , qui brillaient dans lueur du soleil timide. Comment ces chats faisaient - ils pour vivre sans arbres , enfin , moi je pouvais me passer d'arbre , mais surtout comment faisaient - ils pour vivre sans une large rivière pour patoger dans l'eau par les jours les plus chauds ? Comment se contentaient - ils seulement de fines sources qui sillonaient seulement certaines parties de leurs territoires ? Après tout , nous sommes différent. J'avais tellement l'habitude de trouver de l'eau sur chaque parcelle de mon territoire , que l'idée de ne pas avoir d'eau à environs deux kilomètre de moi me paraissait insupportable. Et pourtant , le bruissement de la rivière avait laissé place au murmure du vent. Un atlhéte lapin , fila sous mon nez , la surprise brilla dans mes yeux , je tenta de courir après le saligot , mais ma fourrure épaisse me ralentissait , et mes pattes lourdes encores de sommeil m'empêchait d'aller plus vite , de plus la pente qui s'offra à moi , me découragea pour continuer et je me rendis comptes que mes pattes m'avaient menait bien loin des limites de mon territoire. La terreur me serra l'estomac. Jamais je n'avais pénétré sur des territoires ennemies seule. La dernière fois que j'étais venu sur celui du vent , j'étais en la compagnie protecteur de mon paternel , qui me protégeait , et nous n'étions pas de ce côté çi. Nous étions bien plus loin , dissimulé derrière une rangée de buisson d'aubépines bien touffues.

Grimaçante , je continua mon chemin. Le vent continuait à tournoyait au dessus de moi , ébouriffant mon pelage neigeux. L'odeur de ma peur imprégnait l'atmosphère. Les landes étaient si infinies que j'avais du mal à retrouver mon chemin , de plus la brise était si violente , que mon odeur c'était effacé. Mes pattes commencèrent à s'habituer au sol sec et herbeux constant , bien que d'habitude , elles parcouraient une herbes grasse et mouelleuse qui fondait sous mes pas , celle - çi , était courte et légèrement piquante. Elle ne devait pas beaucoup s'épanouir avec ce vent constant qui appuiyait sur les brindilles , l'empêchant de grandir d'avantage. Elle laissait peu à peu place à des rochers froid. Des multitudes de graviers parsemés le sol dur et déplaisant. Mes pattes me firent affreusement souffrir , tandis que je peinais à grimper la pente rocailleuse. Je sentais peu à peu mon poids m'entrainnait vers le bas , et déboula la pente avec violence. Les rochers pointus se logeaient dans ma peau. Les larmes me montèrent au yeux , de la terre souilla ma belle fourrure. Et enfin je m'arrêta. Dans un position des plus désagréable , je ne bougea pas tellement je souffrais , m'abandonnant à mon désespoir , je me mis à pleurer. Peut - être une patrouille ennemie me retrouverais et m'acheverais. J'étais si petite , si vulnérable , et je souffrais terriblement. Je sentais un liquide poisseux qui s'infiltrait entre mes poils. D'un brusque mouvement de la tête je me retourna quelque peu , fixant la profonde entaille , d'où s'échappait un épais filé de sang. Les larmes creusèrent un sillon brillant sur mes joues terreuse. Je m'abandonna à mon désespoir.

En plus de ma douleur extérieur , il y avait celle interrieur qui refaisait surface , redoublant mes larmes. Je n'en pouvais plus de cette position si désagréable , mais la douleur était si puissante que je ne me sentais pas capable de bouger. Mon réveil avait était léger , je n'étais pas encore bien éveillé. Il me fallait un bon bain d'eau fraîche comme tous mes matins , pour me réveiller totalement. Je n'avais pas pû. La rivière était trop puissante. Je voulus bouger ma patte , mais brusquement une douleur encore plus terrible que celle causé par les cailloux tranchants qui plantés dans ma chair faisaient suinter le sang par gouttes , me tortura. Ma patte était cassée ! C'était certains , ma déboulade m'avait anéantis , j'étais si triste , si désespéré. Je restais immobile , dans une position très grotesque , avec ma patte repliée sous moi même , mes yeux verssaient de grosse larmes. Et un petit lit de sang s'émanait de ma truffe , coulant dans ma bouche , laissant un goût de sang en moi. Le liquide poisseux s'infiltrait entre mes crocs et les tachait de sang rouge sombre. Je me sentais mal , je souffrais. Il ne manquait plus qu'une patrouille pour m'achever , et je rejoindrais mon père et mon compagnon dans le Clan des Etoiles. Adieu.
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Fondatrice ; Laëlix.
La Petite Grenouille Verte.

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MessageSujet: Re: Souffrance. | PV Cabriole du Lièvre.   Sam 16 Mar - 19:19



« Il faut souffrir pour comprendre la souffrance. »


ÉLÉGANCE DU CYGNE - CABRIOLE DU LIÈVRE.
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« Qui aurait pu s'en douter ? »

Cabriole du Lièvre se leva. Ce matin-là, il sentait encore ses joues humides de larmes de la veille. En effet, le jour précédent, poussé par le chagrin et l’ennui, il avait quitté le Camp en courant, sous les yeux de ses amis stupéfaits. Aucun d’entre eux ne pouvaient imaginer ce qu’il était partit faire. Partir pleurer ; Voilà, ce dont il avait profondément eu envie. Pour se vider, se libérer. Laisser couler avec ses larmes, la profonde douleur du souvenir. Du manque. Il y avait des instants comme celui-ci, où il ne rêvait que de solitude pour pouvoir s’exprimer, sans qu’aucune personne ne le voie. Car s’il y avait bien une chose que ce guerrier détestait par-dessus tout, c’était se montrer en plein débordement de sentiments. Pire encore, lorsqu’il s’agissait de chagrin. Car il se sentait déjà bien assez faible lui-même de se laisser ainsi aller à un acte qu’il jugeait faiblesse, et il n’était pas question que les autres puissent y assister. Il s’était donc laissé aller au vagabondage sur des terres qu’il connaissait par cœur. Ces terres de son enfance, où le moindre petit buisson, le moindre rocher évoquait en lui une foule de souvenirs qu’il peinait à supporter. Comme le passé lui manquait ! Ce temps là où il ne s’était pas sentit aussi seul. Aussi abandonné. Ce temps où l’amitié n’était pas ce genre de choses qui ne tenaient qu’à un fil. Car ils étaient devenus ainsi, ses nouveaux camarades. Ils avaient le cœur ouvert mais pourtant, lui n’y trouvait pas sa place. Sans jamais pouvoir s’empêcher de songer au passé qui lui manquait affreusement, il donnait son amour mais jamais, jamais cela n’était aussi réciproque. Aveuglé dans son désir d’affection, il allait même jusqu’à oublier ses principes. Oublier la protection, la méfiance qu’il avait pourtant toujours eue. Mais tout ceci, il l’avait comprit. Il avait comprit que quoi qu’il fasse, les gens ne le remarquaient de toute façon pas. Car il souffrait en silence, fermé dans son monde à lui. Il se sentait si différent, dans un monde où tous s’entendaient si bien, sans que lui jamais ne puisse trouver une personne qui le comprenne pour ce qu’il était vraiment, pour ce qu’il avait au fond du cœur. Pas ce qu’il laissait croire qu’il était. Jamais il n’avait trouvé quelqu’un à qui il puisse livrer une confiance aveugle. Enfin … Il y avait bien eu quelqu’un si. Mais cet ami était loin à présent. Et à ce sujet, il espérait de ton son cœur que son vieil ami veille sur lui, en ce moment où seul, et s’était blottit contre un rocher pour pleurer. Tandis que ses larmes avaient roulé contre la pierre froide, polie par le vent et par le temps, lui s’était assoupi. La tête hantée de souvenirs, il maudit le temps de s’écouler. S’il n’avait pas grandit, si les gens n’avaient pas changés, il serait encore heureux à cette heure-ci. Mais hélas, ce n’était pas le cas. Puis la nuit était tombée, enveloppant dans sa douce mélodie apaisante, l’esprit occupé du félin qui, épuisé d’avoir pleuré, s’était endormi sans même s’en rendre compte. La lune avait brillé sur son pelage tigré, tandis qu’il frissonna une bonne partie de la nuit, gelé par l’air froid de l’hiver.

Les yeux écarquillés, il secoua la tête pour chasser ses pensées trop nombreuses, et étira son corps amaigri par la famine de la saison des neiges. Ses pattes s’enfonçaient dans l’herbe humide de rosée du matin, et il marchait d’une allure saccadée, sans pourtant s’en rendre compte. Et ainsi, toute la matinée, il sillonna vainement le territoire de son Clan. Sans rien faire, sans rien penser. Il avait vagabondé comme un intrus, sur des terres qu’il connaissait pourtant par cœur, pour y avoir vécu toute sa vie jusque là. Mais ce qu’il ne savait pas à ce moment là, c’est qu’il s’apprêtait à faire une rencontre qui changerait sa vie pour l’éternité.

Le vent soufflait sur son pelage, tandis que le beau matou se dirigeait vers la pente rocailleuse. Cette pense si tranchante sous les pattes, où de nombreux étaient violemment tombés, perdant l’équilibre sur les petites gravillons coupants. Du haut de la pente, il contempla la vallée qui s’étendait à son pied. Une bourrasque de vent faillit lui faire perdre l’équilibre mais, habitué à ce genre de rafales, il contracta ses muscles et n’oscilla pas d’un poil. En bas, il cru discerner l’ombre d’une silhouette féline. Cabriole du Lièvre du plisser les yeux pour mieux voir et finalement … C’était bien un chat. Intrigué, il commença à descendre lentement la pente. C’était un guerrier doté d’un immense équilibre, et à chaque pas qu’il faisait, il savait doser le poids qu’il devait mettre sur ses pattes, assez précisément pour ne pas tomber une seule fois. Une fois arrivé en bas, ce fut le bruit des pleurs, qu’il l’accueillit. De longs sanglots empli d’un désespoir qui l’impressionnait, alors même qu’il ne connaissait pas cette chatte qui, couchée et repliée sur elle-même, semblait prête à mourir. Lentement, le guerrier du Vent s’approcha d’elle. Et il fut frappé par une odeur de sang. Était-elle tombée ? Avait-elle quelque chose de cassé ? Pourquoi semblait-elle si … Malheureuse ? Et que faisait une guerrière de la Rivière sur le territoire du Clan du Vent ? Cabriole du Lièvre passa sa tête au dessus de l’épaule de la guerrière, et, prit de pitié par son allure, il osa prendre la parole. Sans être violent, sans la brusquer. Après tout, lui aussi n’était pas dans un très bon jour. Ou du moins … Il s’échappait vivement d’un mauvais jour passé. Alors il n’était pas d’humeur à chasser les intrus ! D’autant plus qu’ils étaient loin du Camp, personne ne pouvait les voir à moins de vraiment les chercher, puisqu’ils étaient camouflés par quelques buissons. Et le guerrier savait bien que les chats qui s’aventuraient sur la pente rocailleuse étaient très peu nombreux.

« Est-ce que je … Peux t’aider ? »

Il avait demandé cela, peut-être simplement pour … Signaler sa présence ? Après ses douces paroles, il attendit qu’elle relève la tête, qu’elle fasse un signe ou simplement … Qu’elle lui parle. Et à ce moment là, il pourrait peut-être l’aider. Il avait quelques notions de base de quelques plantes pour les blessures, et savait qu’on devait y appliquer des toiles d’araignées. Il était inquiet pour cette chatte alors … Qu’il ne la connaissait même pas. Mais Cabriole du Lièvre avait de la peine pour n’importe qui, lorsque celui-ci souffrait. Et il voyait bien que cette guerrière souffrait.

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Nuage de Carcasse :
 


Merci à tous pour vos cadeaux géniaux ♥ :
 
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