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 My heart collapses, and it implodes when it sees you | Pv Symphonie du Bonheur

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MessageSujet: My heart collapses, and it implodes when it sees you | Pv Symphonie du Bonheur   Jeu 9 Mai - 14:29

« My heart collapses, and it implodes when it sees you...

Le vent soufflait dans les arbres, transportant le doux parfum de la forêt, bien au delà, jusqu'à la lande. Les oiseaux volaient au dessus des têtes, des cimes. Ils chantaient, égayaient les bois de leurs douces chansons, laissant une mélodie calme dans les esprits, tranquillisant les bois de leur présence apaisante.
Au vent, les branches ondulaient légèrement, provoquant ce bruit de frottement, les unes contres les autres. Quelques abeilles bourdonnaient autour des fleurs, des bourgeons encore à éclore. Ils étaient rares et désormais les arbres étaient couverts de magnifiques pétales roses, violets ou orangés selon l'espèce. Un balet de couleurs mêlées à ce vert somptueux, brillant comme l'émeraude.
Tout bougeait, les feuilles, l'herbe à la teinte de péridot et même l'eau.
Elle ondulait doucement au gré du souffle invisible de l'air. Il chariait leurs odeurs et les emmenait loin, juste pour un court voyage avant qu'elles ne s'estompent, fatiguée d'un tel trajet.
La courbe incessante des parfums qui passent et trépassent sans que cela dérange quiconque. Qui aurait pu se manifester contre la nature elle-même de toute façon ?

Regardant la surface assez lisse du ruisseau, le solitaire se mit à songer. Il repensait à ses escapades ici en tant qu'apprenti. Il aimait son Clan, ses camarades et surtout... elle. Qu'était-elle devenue ? Peut-être était-elle morte sans qu'il ait pu lui dire adieu. Lorsqu'il était parti, douze lunes auparavant, il n'avait prit la peine de lui parler, pensant à la tristesse qui se lirait sur son visage comme sur le sien. Elle lui en avait probablement voulu... peut-être même l'avait-elle oublié.
En imaginant le regard de son amie d'enfance, son amour, il laissa couler une larme qui tomba dans le petit cours d'eau dans un léger floc ! Tout avait changé. Il n'était plus le même et en un an beaucoup de choses peuvent se passer...

Il était Nuage d'Aigle, un apprenti apprécié et volontaire. Lui et son frère, Nuage de Faucon ne se quittaient presque jamais. Mais le deuxième commençait à être jaloux d'une jolie novice au pelage couleur noisette et rayé de brun foncé. Son regard d'or était si séduisant que Serres d'Aigle y avait succombé à l'époque. Elle aussi d'ailleurs. Pourquoi ? Pourquoi avait-il fallu que le pouvoir et la jalousie le rongent jusqu'à lui faire commettre l'irréparable ?
A nouveau Serres d'Aigle voyait le corps du chaton ensanglanté. Son frère l'avait tué ! Pour ensuite lui faire porter le chapeau... il voulait être lieutenante, il a gagné un aller simple pour la mort. Lui ne désirait que sa Belle, et il l'avait perdue. En même temps que son frère, il avait dû abandonner sa Déesse, son Clan et tout ce qu'il chérissait.
Alors le félin marchait sous la pluie battante qui trempait son pelage gris. Ses griffes qui lui avaient vallu son nom étaient sorties et tachées du sang d'Oeil de Faucun. Il l'avait détruit, ravagé par la haine et le sentiment d'être trahi. Il ne s'était pas contrôlé. On l'avait banni...


Trop de souvenirs remontaient. Serres d'Aigle aurait bien pleuré toute sa tristesse, mais il était fort et la larme qui avait coulé un peu plus tôt était la seule.
Cependant, son coeur lui versait des pleurs pour les yeux et lui. Il s'effondrait, chaque fois qu'il y pensait et le Clan des Etoiles sait à quel point il y songe, jour après jour. Et celle qui pourrait soigner son cour, guérir ses plaies et blessures n'est pas là. Qui sait si elle l'est encore. L'ancien guerrier ne savait même plus son nom, perdu dans les méandres de sa mémoire. Il n'avait pas la moindre idée de son prénom, et même si elle venait elle-même le lui rappeler, il ne s'en souviendrait pas. Mémoire sélective ? Oubli volontaire surtout... la déchirure avait été telle qu'il avait préfére perdre l'identité, plutôt que de la retrouver et de voir qu'elle le détestait. Seulement aujourd'hui, alors qu'il laissait sa patte tremper dans l'eau, il désirait la revoir.

Viendrait-elle comme si de rien était ? Il le souhaitait de toute son âme. Mais rien n'y fit, il tournait la tête mais ne la voyait pas... IL ne l'aurait pas reconnue de toute façon. Alors à quoi bon ?
Il allait partir lorsque le vent lui apporta l'odeur d'un chat du Tonnerre. Une femelle même ! Les yeux écarquillés, il voulut partir illico - presto mais une force étrange le retint. Non ! Elle se souviendrait de lui ! Peut-être même s'agissait-il de la mère de Petit Tilleul, le chaton tué par Oeil de Faucon. Elle lui repocherait la mort de son fils, hurlerait à l'aide et il serait viré à coups de griffes et de crocs.
Mais il ne pouvait partir. De un parce qu'il était comme coulé au sol, et de deux parce qu'il ne voulait pas vraiment s'enfuir, il avait une chance, une seule de regagner la confiance des siens.

Il attendit sagement qu'elle arrive. Sa robe brune brillait au soleil et ses prunnelles dorées fixait l'eau. Elle était de l'autre côté du ruisseau et s'approcha. Le vit-elle ? Oui. Elle le regardait et ses yeux taillés dans le topaze, dans le soleil lui-même le fixaient étrangement. Qu'avait-elle vu en lui ? Le matou la salua avec respect, une sensation de picotement au niveau de l'échine.
Néanmoins, il ne choisit pas ses mots. C'est comme s'ils sortaient tous seuls, guidés par une force supérieur au félin.

- Bien le bonjour. Je me nomme Serres d'Aigle et vous ? Je suis désolé si vous jugez ma présence... dérangeante. Je faisais partie du Clan du Tonnerre autrefois. La nostalgie voyez-vous...

Ses yeus se voilèrent. La nostalgie, la mélancolie il pouvait dire ce qu'il voulait, il était là surtout dans l'espoir de la revoir. Mais comment la reconnaître ? Il ne le pouvait plus, il l'avait comme oubliée. Son nom, son odeur. Il ne connaissait que ses caractèristiques, mais si on les lui mettait sous le museau... il ne dirait pas "C'est elle ! Elle !" Il se tairait. Ne dirait rien, hocherait la tête et avouerait qu'elle lui ressemble. Mais... il l'a bel et bien oublié. Elle n'est plus réelle que dans sa mémoire morcelée. Il ne pourrait même plus l'appeler lorsque la nuit elle vient le hanter, entourée d'un épéais brouillard. La distance ? Peut-être. Mais rien n'a changé. Il l'aime toujours. Lui. Peut-être qu'elle le hait. Il ne sait. Il ne sait plus rien à part son amour pour elle. Il sait aussi que cette minette lui ressemble fortement. Et son coeur s'effondre, et à cette apparition implose.


Dernière édition par Harmonie des Enfers le Dim 6 Juil - 8:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: My heart collapses, and it implodes when it sees you | Pv Symphonie du Bonheur   Sam 19 Oct - 19:00

Ses pattes foulaient la terre rude et sèche des terres du Clan du Tonnerre. Les yeux fixant le lointain, elle avançait, sans but précis, sans vie. De toute façon, elle n'était pas heureuse, c'était comme ça depuis longtemps. D'abord Petite Note, puis ... lui. Lui, qu'elle avait tant aimé, plus que sa propre vie. Elle en était tellement folle amoureuse, qu'elle s'était complètement effondrée lorsqu'il était parti. Symphonie aurait donné sa vie pour lui, sachant que ce qu'il avait fait, c'était un peu pour elle. Elle se sentait responsable de sa fuite, de son meurtre. Aujourd'hui, des lunes et des lunes s'étaient écoulées depuis le drame. Qu'était-il devenu ? Qu'était devenu son cher Serre d'Aigle ? Peut-être était-il mort, ou alors il avait grandi loin de CerfBlanc, avait trouvé une compagne et avait fondé une famille. Cette seule idée lui était insupportable, qu'il ait pu l'oublier. Elle n'avait jamais eu de preuve qu'il l'aimait, mais le lien qui les unissait était tellement fort, qu'elle le prendrait comme une trahison si tel était le cas. Symphonie ne l'avait jamais détesté pour ce qu'il avait fait, bien au contraire. Elle n'avait jamais cessé de l'aimer, pendant toutes ces lunes, sans même savoir s'il vivait encore. La jolie guerrière l'avait activement recherché, sachant qu'il ne serait pas accepté dans le Clan du Tonnerre. Elle s'en fichait, la seule chose qu'elle voulait, c'était lui. Mais au fil des jours, elle avait perdu espoir de revoir une dernière fois son amour de jeunesse. Les autres ne l'avaient pas aidée, crachant sur l'ancienne litière du fuyard. Il avait tué, il devait partir. Mais la jolie chatte brune n'avait pas été d'accord, mais des lunes d'investigation n'avait fait que confirmer ce que tout le monde disait : Serre d'Aigle avait déserté le territoire du Clan du Tonnerre. Elle était restée plusieurs jours dans la tanière des guerriers sans bouger, dépitée. Elle avait enfin retrouvé le bonheur avec lui, et il avait fallu que le Clan des Étoiles les séparent. Elle était habituée à l'écroulement de son monde maintenant. Elle était heureuse, mais son karma ne le voulait pas, alors on la destituait de tout ce qu'elle avait de plus cher au monde. Malchance constante, contre laquelle elle ne pouvait rien faire, si ce n'est exercer quelques prières.

Une légère brise caressait son beau pelage noisette tigrée, soulevant chacun de ses poils avec douceur. Son regard d'or, taillé dans le soleil, contemplait le paysage avec une pointe de nostalgie : elle aimait beaucoup cet endroit, car elle y venait souvent avec Serre autrefois. En souvenir de tous leurs moments passé près de ce ruisseau, ses pattes l'avaient amené ici. Inconsciemment, elle l'attendait, en fait, espérant que dans les méandres de ses souvenirs, son âme soeur retrouverait le chemin de la maison.
Des arbres fleuris tout autour d'elle laissaient à peine filtrer la lumière du jour, qui venait éclairer des parcelles de ruisseau et d'herbe. Un calme apaisant régnait dans la forêt pour le plus grand plaisir de Symphonie du Bonheur. De magnifiques fleurs roses et oranges s'alliaient à la nature verdoyante, offrant un mariage de couleur de toute beauté. Le bruit de l'eau coulant chantait à ses oreilles comme une longue et douce mélodie répétitive. L'air frais faisait frissonner ses moustaches, mais peu lui importait. Elle s'installa sur la rive, se laissant bercer par la douce mélodie du ruisseau. Serre d'Aigle lui manquait terriblement. Elle avait encore l'impression qu'il était là, serrée contre elle, en train de contempler la forêt. La belle guerrière avait essayé de refouler ses souvenirs dans son subconscient, mais rien n'y avait fait, à chaque endroit de CerfBlanc, elle avait vécu quelque chose avec lui. Elle laissa une unique larme tomber et se perdre dans les eaux tumultueuse.
Soudain, elle entendit un craquement. Symphonie du Bonheur se releva, et se dirigea vers la source du bruit. Au loin, sur la rive opposée, elle aperçut une silhouette grise se détacher parmi les arbres. Le vent ne lui rapportait aucune odeur, ce qui laissa penser à la belle chatte tigrée noisette que c'était un solitaire. N'étant pas de nature très sociale, elle n'alla pas à la rencontre de cet inconnu. Lui, par contre, continuait d'avancer, comme s'il eut voulu la voir. Elle put distinguer ses yeux, d'un jaune vert qu'elle ne connaissait que trop bien. Une fourrure faire de cendre, un regard mixant le vert et le jaune ... Elle ne connaissait qu'une seule personne qui possédait un tel physique. Ses yeux dorés fixaient le nouveau venu avec stupéfaction, avec une sorte d'intérêt non caché pour celui qui venait juste d'arriver. Elle n'osait pas parler, de peur de le voir fuir. Finalement, c'est le solitaire qui engagea la conversation :

- Bien le bonjour. Je me nomme Serres d'Aigles, et vous ? Je suis désolé si vous jugez ma présence ... dérangeante. Je faisais parti du Clan du Tonnerre autrefois. La nostalgie voyez-vous ...

On aurait pu la tuer qu'elle n'en aurait eu rien à faire. Devant elle, tel un fantôme surgit de son passé, son amour perdu, le seul qu'elle avait aimé dans sa vie, mais surtout, qu'elle pensait ne plus revoir. Son souffle se raréfia, était ses pattes se mirent à trembler, elle voyait trouble. Des centaines de mots voulaient franchir le seuil de ses lèvres, mais la seule chose qu'elle réussit à articuler, ne fut pas tellement réjouissant.

- C'est ... C'est impossible ! Tu devrais être mort ...

Serres ne semblait pas surpris qu'on lui dise cela. Depuis combien de temps errait-il sur le territoire du Clan du Tonnerre ? Peut-être ne l'avait-il jamais quitté ... Une bouffée de chaleur lui monta aux joues, sous le coup de l'émotion. Après des lunes de séparation, voilà que son ami revenait, comme si de rien n'était. D'ailleurs, vu comment il lui avait parlé, il ne devait pas se souvenir d'elle. Cette pensée lui serra le coeur. Elle tenta désespérément de se faire reconnaître de celui qu'elle aimait passionnément :

- Tu ne te souviens pas de moi ? C'est moi, Symphonie du Bonheur !

Mais son air indifférent lui montra bien que, malgré les forts sentiments qu'ils avaient éprouvé l'un pour l'autre, Serres d'Aigles avait oublié Symphonie du Bonheur.
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MessageSujet: Re: My heart collapses, and it implodes when it sees you | Pv Symphonie du Bonheur   Sam 26 Oct - 13:51

« My heart collapses, and it implodes when it sees you... »

Son regard resta froid. Pourtant il sentait que quelque chose n'allait pas. Quelque chose avait changé, à cet instant, au moment même où elle était apparue.
L'air n'était plus le même, les fleurs avaient comme changé d'éclat, le soleil était plus chaud, le ciel plus bleu et les oiseaux plus joyeux. Son coeur avait manqué un battement.
Et pourtant ! Il était face à face avec la réalité, face à son amour perdu, son Titanic, son navire coulé au fond de l'océan, son étoile morte, sa belle, il était en face d'elle, et ne la reconnaissait toujours pas.
Cruel n'est-ce pas ? Mais pour lui ce n'est là que la monnaie de sa pièce. Il a joué et a perdu. Joué sa vie et perdu son amour. Autrement dit il a gagné, mais pas ce qui lui était le pluis important. Serre d'Aigle voulait le bonheur de sa tendre, il a juste réussi à la rendre malheureuse. Et aujourd'hui que se passe-t-il ? Il a tout simplement oubié le souvenir le plus heureux qu'il ait jamais eu : le visage de Symphonie du Bonheur. Son nom, tout. Malheureux me direz-vous...

- C'est ... C'est impossible ! Tu devrais être mort ...

Mort ? Oh oui c'est le destin qu'on voulait pour lui dans le Clan du Tonnerre. Meurs ! Lui criait-on. Et Fleur des Bois, maman du chaton défunt, qui l'aurait volontiers étripé si on ne l'avait pas retenue. Tous se mettaient le doigt dans l'oeil, sans savoir qu'ils se trompaient sur toute la ligne.
Des idiots qui avaient voulu prendre au plus court. Dire que sans leur idiotie aujourd'hui il serait chef... que de chemin parcouru à cette époque pour descendre dans le fin fond du mépris de tout un Clan. Dire qu'il n'avait rien fait et qu'Oeil du Faucon était une mort bénéfique pour tous. On l'avait bien vite jugé, sans procès rien. Soit il partait, soit il mourait. Ou peut-être pas, il ne savait plus exactement de quoi il en retournait.
Quoi qu'il en soit aujourd'hui c'était fait. Impossible de revenir en arrière. Banni. Paria. Il n'était plus rien. Juste un nom, une image, un souvenir refoulé. Un fantôme du passé.
Plus personne ne voulait le voir aujourd'hui, ou si : en cadavre, baignant dans son propre sang, gisant inerte sur le sol, attendant bien sagement qu'un charognard affamé vienne le dévorer. C'était son sort s'il trépassait dans les parages.

C'est pourquoi il valait mieux qu'il ne reste pas ici. Mais là, toutes ses certitudes volaient en éclat. Son amour ? Cette reine qui dans un souffle venait de lui dire qu'il était normalement, en toute logique, mort à l'heure qu'il est... merveilleux. Il en sauterait de joie, soulignerait cette gentillesse, en temps normal, mais elle ne lui en laissa pas le temps. Heureusement. Faire de l'ironie à cet instant aurait peut-être tout gâché entre eux, à nouveau. Pour la dernière fois.
Il ne voulait pas la fâcher, car Serre au fond de lui sentait que cette guerrière était sa belle. Une force mystérieuse le poussait vers elle, alors que sa raison lui dictait de ne pas bouger, de rester froid au risque de tout perdre encore une fois.

- Tu ne te souviens pas de moi ? C'est moi, Symphonie du Bonheur !

Encore une fois il ne cilla pas. Pour lui ce n'était plus qu'un nom.
Symhonie du Bonheur ? Sous quel nom l'avait-il quittée ? Il ne s'en souvenait même plus et cela détruisait son coeur déjà meurtri. Tous deux étaient des fantômes d'un temps révolu pour l'autre. Néanmoins, son petit organe vital battait soudain plus vite, comme pour lui redonner vie, faire partir le sang plus vite, indiquant qu'il y avait là, devant lui, quelqu'un qui valait la peine de sourir.
Une grimace étira ses lèvres. Le comportement de cette chasseuse était trop dévastée pour qu'elle soit une ennemie.
Maintenant le solitaire en était sûr, Symphonie était son amour de toujours.

Un nom s'imposa à lui. Comme une mélodie. Accompagné d'une image. Celle d'une reine au beau pelage et aux yeux étincelants.

- Symph' ? C'est toi ? Amour de mon enfance...

Ses yeus devinrent humide, des perles menaçaient de rouler sur ses joues à chaque seconde.
Il s'était promis de ne plus pleurer, mais la joie, et la tristesse étaient trop intenses pour qu'il puisse tenir cette promesse. A quoi bon retenir ses sentiments de toute façon ? Il l'aimait, l'avait toujours aimée. Simplement la douleur avait été trop grande, la perdre était déjà trop sans qu'en plus il se souvienne clairement d'elle. L'oublier avait été le mieux à faire, mais aujourd'hui, tout pouvait reprendre à zéro. Elle était là, devant lui, heureuse de revoir ce meurtrier qu'était Serre d'Aigle.
C'est sans l'ombre d'une hésitation qu'il traversa le ruisseau, éclaboussant tout autour de lui, se mouillant avec dégoût les poils. Mais rien ne pouvait l'empêcher de rejoindre sa belle, maintenant qu'elle était là.

- Ma Symph' ! Enfin je te vois ! Tu m'as tant manqué ! Raconte-moi ce qu'il se passe dans le Clan !

Le solitaire était impatient de savoir comment avait évolué son Clan natal. Mais, bien loin de laisser parler son amour de jeunesse, il se frotta contre elle, ronronnant de bonheur, lui donnant des coups de langue sur les oreilles.
Dire que s'il n'était pas revenu ici, il ne l'aurait jamais revue...
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