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 A l'infini, tu t'éveilles aux merveilles de la terre... [P]

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MessageSujet: A l'infini, tu t'éveilles aux merveilles de la terre... [P]   Dim 24 Fév - 16:49





«... qui t'attend et t'appelle»

«la seule liberté est celle des rêves car elle est sans frontière»

PV POUSSIERE DE ROCHE


« Ce soir je m'étais un peu égaré de ma route originelle. J'avais voulu vagabonder quelques minutes mais finalement, c'était pendant plusieurs heures que j'avais marché, trinbalant mes pattes sur le sol les laissant trainer sans prendre l'effort de le lever plus que necessaire. Du coup, j'avais accumulé pas mal de saleté sur les poils de mes pattes, il vaudrait peut-être mieux que je m'arrête et que je nettoie tout ça ! Alors que j'allais le faire j'entendis des voix de bipède non loin, des rires et aussi un "dring-dring" étrange. Je me tapis dans l'herbe haute et tentai tant bien que mal de me cacher d'eux. Ils étaient assis sur un objet à deux roues et pédalaient aussi fort qu'ils pouvaient pour grimper la pente. Le bruit de sonette venait de l'avant de l'engin. Soudain ils s'arrêtèrent en m'observant, ce n'était pas des bipèdes adultes mais des jeunes. Ils posèrent, enfin lancèrent leurs vélos et se dirigèrent vers moi. Vu qu'ils m'avaient déjà repérer ça ne servait à rien de rester dans les parages et il me valait fuir au plus vite ! J'avais souvent entendu des histoires d'échanges entre chats sauvages et les humains et pas mal d'entre elles finissaient mal pour nous félins ! La femelle bipède s'accroupit et faisait des bruits bizarres avec sa bouche et tendait sa main vers moi comme si elle tenait quelque chose. Je n'étais pas dupe, il fallait fuit au plus vite avant de croiser des bipèdes adultes bien plus agressifs que les jeunes... M'élançant dans la direction inverse qu'il prenaient avec leurs engins je courus aussi vite que mes pattes me le permettaient, avec des foulés aussi grandes que mes muscles acceptaient. Rapidement j'arrivais dans un parc entouré de barbelés. Je voyais à quelques mètres les habitations des bipèdes et il semblait à l'odeur que j'étais sur le territoire d'un chien, je réprimais une grimace de dégout, beurk ! Tout à coup j'entendis aboyer et me couchait au sol en regardant partout autour de moi pour voir le danger. Je souris quand je vis que la bête était enfermée derrière une baie vitrée.

Je me relevais alors tranquillement et fouetta l'air de ma queue pour approuver mon mécontentement d'avoir peur d'un chien enfermé mais le contentement de justement le voir enfermé ! Je décidais, vu que mes pas m'avaient menés ici, d'explorer un peu les environs et puisque le danger n'était pas actuellement léthal... Je finissais donc par me relever et commença mon exploration sans trop renifler les relents d'odeur de marquage du chien, dégoutant ! Il y avait une niche, sûrement la sienne. J'avais eut un élan de motivation pour aller voir puis finalement j'avais rebroussé chemin, l'odeur était vraiment insuportable là-bas ! Alors que je me dirigeais vers une gamelle d'eau pour étancher ma soif une souris décida de trottiner non loin de moi, elle ne devait pas avoir l'habitude de voir des chats ici. Ni une ni deux mon instinct de chasseur prit le dessus et je bondis agilement dessus griffes en avant. Le premier coup suffit à lui oter la vie. La laissant là quelques instants je décidais de faire mon idée première : boire ! Quand j'eus la bouche assez déshydratée je retournais vers la souris, ça allait être mon repas de ce soir. Les lampadaires de la rue s'allumèrent tour à tour formant un jolie ballet de lumière. Une fois la souris dégustée j'avisais un arbre dans le jardin et grimpais dessus, j'éprouvais alors une grande fatigue et il était temps pour moi de fermer les yeux quelques instants histoire de reposer mes pattes... D'ailleurs en parlant de pattes, elle était encore sale ! Me motivant je m'assis sur une branche et commençait à retirer chaque brindille avec précaution. Quand ce fut chose faite je m'allongeais et laissai mes pattes dans le vide, je ne sais plus combien de temps j'avais dormi avant que j'entende la baie vitrée coulisser et le chien sortir précipitament et aboyer, mais ce n'était pas contre moi, contre qui alors ? »


(c) Spinelsuns
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MessageSujet: Re: A l'infini, tu t'éveilles aux merveilles de la terre... [P]   Lun 25 Fév - 0:30

Beaucoup de félins détestaient cet endroit : la ville. C'était peut-être la faute au nombre infect de bipèdes qui y vivaient, ou plutôt y grouillaient. C'était peut-être dû aux chiens et chats qu'ils y domestiquaient. Peut-être aussi était-ce à cause de leurs monstres, et de l'odeur qu'ils transvasaient dans ce lieu d'immondices. À vrai dire, Poussière de Roche n'avait jamais réellement trouvé la raison de ce rejet : peut-être tout simplement que les chats détestaient l'endroit, l'opposé-même de la liberté. En y pensant, c'est vrai que la lieutenante n'aurait pas aimé y vivre quotidiennement : mais elle appréciait réellement de s'y rendre parfois, afin de narguer les chiens enfermés, de se moquer des chats domestiques si niais, et d'observer toutes ces choses étranges que les bipèdes construisaient. C'était la raison pour laquelle elle marchait en direction de la ville en ce froid soir d'hiver.
Avant d'être nommée lieutenante, elle y allait plutôt régulièrement. Mais elle n'y était pas retournée depuis sa nomination : aujourd'hui, elle s'y était décidée, et se délectait d'avance de la distraction qu'elle y trouverait et qui la déchargerait un instant des responsabilités qui croulaient sur son dos.

Elle connaissait un jardin où il était bon passer, tant pour les victuailles qu'on y trouvait que pour le chien qui enrageait derrière sa baie vitrée. Poussière de Roche y passait chaque fois qu'elle venait dans ce lieu : elle adorait narguer le chien derrière sa vitre. Ce soir-là, cette distraction lui paraissait plus alléchante que jamais. Alors, sans réfléchir, elle sauta la grille de fer et atterrit dans le jardin, où l'herbe couverte de neige s'aplatissait contre le sol. Sans réfléchir encore, elle s'avança et s'approcha de la maison en dur où elle avait l'habitude de voir le canidé. Sauf que cette fois-ci, il n'y était pas. Ayant soudain une mauvaise impression, la tigrée se tourna dans tous les sens et finit par apercevoir le grand animal, dressé sur la terrasse, les crocs dévoilés, un sourd grognement sortant de sa gorge. Ses muscles étaient bandés, on les devinait tous à travers sa peau couleur brune. Après cette effrayante vision, Poussière de Roche se mit à observer les alentours, cherchant un endroit où se réfugier en même temps qu'elle gardait un oeil sur le puissant animal. Elle savait qu'elle n'obtiendrait pas gain de cause en l'affrontant : seule la fuite était de mise. Cette fois-ci, la victoire ne lui reviendrait pas : seul le canidé pourrait la narguer.
Un arbre se dressait au fond du jardin. Ni une ni deux, Poussière de Roche fit demi-tour et, à toute allure, courut vers lui afin d'y grimper. Elle enfonça profondément ses griffes dans son tronc, et grâce à de puissants coups de pattes, elle arriva sur une branche dont la hauteur lui paraissait suffisante pour échapper de beaucoup au canidé. Celui-ci vint aboyer sous l'arbre, la tête levée, les yeux quasiment injectés de sang. Poussière de Roche cracha, feula, et grogna, sans succès : elle savait de toute façon que ça ne ferait pas fuir l'ennemi. Finalement, un sifflement émis par un bipède sorti de la maison rappela le chien à l'ordre : le voilà qui, de nouveau, se retrouvait enfermé derrière ce mur transparent.

Le silence du soir retomba sur les lieux. Seuls les mugissements de la ville continuaient leur route, sans déranger la tranquillité du moment. Apaisée, Poussière de Roche se détendit et entreprit d'évaluer les lieux. C'est ainsi qu'une odeur vint emplir son champ olfactif : celle du Clan du Vent ! Ses sens, de nouveaux en alerte, confirmèrent la présence tout proche de l'un de ses membres. Sa vision lui apprit finalement qu'un matou était là, lui aussi sur une branche, dans le même arbre, les pattes pendantes. Instinctivement, le pelage tigrée de la minette se hérissa, bien qu'elle n'avait pas le regard si agressif. Le mâle avait un pelage roux, quoique plus clair que celui de Flocon de Givre, une femelle de la Rivière qu'elle avait rencontrée un jour antérieur. Il avait de beaux yeux, et un pelage étoffé. Il avait une allure fière, et Poussière de Roche se demanda devant quel type de félin elle se trouvait. Elle se demanda aussi ce qu'il fallait dire. Peut-être qu'il ne fallait rien dire. Cela paraissait absurde.

· Bonsoir. Elle avait dit cela d'un ton plutôt enjoué, bien que ce simple mot pouvait traduire une certaine froideur, un certain mécontentement d'engager la conversation. Ça n'était pas tellement le cas : si elle fuyait la plupart du temps les rencontres, l'apaisement qu'elle rencontrait ce soir-là la poussait à ne pas faire ressortir ce côté de sa personnalité.

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